Une longue interview de la Présidente de l’AELO, Clotilde Ripoull, vient de paraître dans le quotidien « L’Indépendant ».

Celle-ci y évoque l’historique de notre association avec sa création par elle-même en 2010, face à l’absence de structure venant en aide aux élus locaux d’opposition, alors qu’un certain nombre d’associations viennent en aide aux élus de la majorité.

Elle rappelle que l’AELO est là « pour défendre, valoriser, aider ces élus qui sont souvent oubliés par la majorité« , bien qu’ils représentent légitimement une bonne partie de la population de leur commune. Les pouvoirs du Maire étant considérables en France, alors qu’ils sont nettement plus partagés dans le reste de l’Europe, les élus minoritaires se retrouvent dans des positions de lanceurs d’alerte de la démocratie locale. Face à cette situation, les formations de l’AELO leur permettent d’acquérir les meilleurs outils démocratiques pour remplir efficacement la mission que leur ont confiée les électeurs.

Clotilde Ripoull rappelle aussi aux lecteurs de « L’Indépendant » que la prime majoritaire du système d’élection municipale en France – même quand cela ne s’est joué qu’à quelques voix – écrase numériquement les élus d’opposition dans les conseils municipaux. Et sans contrepouvoirs en mesure de s’exprimer réellement (ce qui est très souvent difficile pour eux), la démocratie ne reste qu’un leurre.

Lien vers l’article, sachant qu’il est réservé aux abonnés du journal

Articles similaires